Arturia Analog Factory Experience - AudioFanzine
Arturia Analog Factory Experience
Catégorie :
Constructeur :
Distributeur :
N/A
Prix neuf moyen :
N/A
Argus :
N/A
Avis Global :   0 / 10

Par sleepless le 25/04/2008
Test de l'Analog Factory Experience d'Arturia
Toute la bande
Nocturne

AFE regroupe donc les sept émulations de synthés réalisées par Arturia : Moog Modular et Minimoog, ARP2600, Yamaha CS80, SCI Prophet-5 et VS et Roland Jupiter-8. Ce qui couvre une palette sonore impressionnante. Selon Arturia, les moteurs complets des synthés sont installés. On trouve effectivement dans la bibliothèque du Mac une arborescence de fichiers .plugin : ils sont tous là, à l’exception des Prophet, qui selon les développeurs sont intégrés dans le code de l’Analog Factory. On trouve aussi les bibliothèques de presets des instruments, toujours selon le système pour le moins ésotérique adopté par Arturia. Dans le cas de l’AFE, ce système pose cependant moins de ‘problèmes’ que lors de l’utilisation des synthés séparés, les presets disposant de tags de classement.

3500 sons sont donc offerts dans cette version, auxquels on peut accéder suivant un système de filtrage à entrées multiples. Tout d’abord et logiquement par nom de synthé, pour ceux qui cherchent directement un grain particulier. Puis par type, de façon classique (bass, brass, efx, FM, guitar, etc.). Puis pour finir par caractéristiques, un système qui trouve décidément grâce auprès de tous les développeurs. Ces sélections ne sont pas exclusives, c’est-à-dire que l’on peut additionner plusieurs entrées, des instruments aux caractéristiques : par exemple toutes les basses, hard, funky, short, de l’ARP et du minimoog. Ce qui dans ce cas nous donne 52 presets (renseignement apporté par ‘Entries Found’ sous la liste d’entrées). Une façon très pratique et rapide de trouver le son recherché. On peut aussi marquer ses favoris, afin de les retrouver dans une section dédiée, tout comme on peut directement sélectionner les User Presets. On n’ose imaginer le temps qu’il faudrait pour passer les 3500 presets en revue si un tel système n’était implémenté. En ces jours de banques de sons/preset gigantesques, les développeurs ont bien compris l’intérêt de tels outils, que l’on retrouve maintenant dans la plupart des logiciels (d’Apple à Native, en passant par Arturia, Sony, etc.).

Clavier logiciel

Le temps de chargement est un peu long (35 secondes), puisque chaque moteur doit être chargé de façon à permettre un passage fluide d’un preset à l’autre. La fenêtre unique reprend le principe maison, à savoir la possibilité de n’afficher qu’une des constituantes de l’interface graphique : le clavier, l’écran ou les deux. La barre d’outils propose les classiques Save As, Save, Delete (ces deux derniers actifs seulement pour les presets utilisateurs), Import et Export. On dispose aussi d’un voyant d’activité Midi, d’une sélection de canaux Midi et d’un réglage d’accord global (plus ou moins un demi-ton).

L’écran central propose donc les filtres de sélection de presets, la liste des entrées correspondantes (chaque colonne peut servir de maître pour le classement des presets) et une visualisation du synthé concerné, du nom de l’auteur du preset et de la polyphonie assignée d’usine. Un bouton Edit permettra d’éditer des copies des programmes d’usine avec les valeurs disponibles via les contrôleurs de l’interface (et donc du clavier).